Daily Archives: February 28, 2015

Thousands March In Cameroon To Show Support For Troops Fighting Boko Haram

YAOUNDE – Thousands of Cameroonian youths have held what they describe as a patriotic march in support of their military fighting against the Boko Haram insurgency in the north of the Central African state. The march was organized by several journalists who have been reporting on the war on Cameroon’s northern border with Nigeria.

The youths marched through the streets of Cameroon’s capital, Yaounde, carrying high the flags of Cameroon and Chad; the two countries that have deployed troops to join the Nigerian army in fighting Boko Haram. Journalist Guibal Gatama of Cameroon’s L’oeil de Sahel newspaper, main organizer of the event, told VOA that the patriotic march was a sign of solidarity for the millions of people suffering as a result of Boko Haram terrorism.

He says it is very important for Cameroonians to come out as a sign of solidarity for the 150,000 internally displaced people, for the 200,000 Nigerian refugees and the 170 schools that have been closed. He says he is optimistic that the military will be galvanized and that he is sure Boko Haram has gotten the message that the people are united against them.

Journalist Ndi Eugene Ndi says the solidarity march was also to discourage Cameroonian youths from joining the terrorist group.

“I came out to show solidarity with my brothers and sisters in the north [of Cameroon] who are suffering from the onslaughts of the Boko Haram insurgents,” he said. “I came out also to show to the military that we are one, we are together. We may not have guns to join them in the north but they should know that we have them at heart, we are praying for them, we are supporting them. I am convinced that coming out like this, they will be galvanized.”

Many youth associations from the 10 regions of Cameroon sent representatives to the event. Buma Yvonne, who lost his younger brother in the war, says the march showed how much Cameroonians stand by those who are sacrificing their lives to defend the nation from Boko Haram.

“You never know the importance of peace until it is disturbed, so seeing our children, our brothers, our parents giving their lives up there [in northern Cameroon], giving their lives for our sake, it is important, very very important to come out to show our support for them,” said Buma Yvonne.

Cameroonians march

Cameroon has lost about 200 of its soldiers since the country’s president, Paul Biya, declared war on the Nigerian terrorist group last year.

VOA News



5500 candidats pour 100 places de commissaires de police

Des inspecteurs généraux à la DGSN ont rappelé jeudi les consignes strictes du chef du corps en faveur de la transparence.

L’anonymat : du début à la fin du processus! Tel est le sacro-saint principe de la série de concours que la délégation générale à la Sûreté nationale lance à partir de demain. Tous les indices pouvant permettre de reconnaître les candidats ont été codifiés. Tout ou presque est crypté : de l’identification jusqu’aux salles d’examen. Et c’est cet anonymat qui fait la particularité des concours de cette année. Pas de noms sur les feuilles de composition. Le numéro de table du candidat, porté sur une étiquette et collé sur la feuille de composition est enlevé à la fin de l’épreuve pour être remplacé par un code barre renfermant tous les renseignements du postulant.
Jeudi, dans la salle de conférence de l’Ecole de police, des inspecteurs généraux à la délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN), Jean Marie Mvogo et Pierre Marie Ngouanom ont réuni les policiers impliqués dans ce concours pour rappeler les consignes de Martin Mbarga Nguélé, leur patron. Elles portent aussi sur les heures d’arrivée dans les sous-centres, les modalités d’entrer dans les salles d’examen, le traitement des cas litigieux, la réaction en cas de fraudes, etc.
Les sous-centres seront ouverts à 6h30, les surveillants y sont attendus à 7h et les épreuves sont lancées à 8h. Quinze minutes de retard sont tolérées, pas plus. Trois surveillants seront affectés par salle de classe dont deux policiers et un enseignant. Les candidats n’entrent en salle qu’après appel de leurs noms et vérification de leur identité. Des salles pour les cas litigieux sont prévues et ces cas ont été clairement énoncés : les retardataires, les candidats ayant le récépissé de dépôt de dossier et dont les noms ne figurent pas sur la liste, les candidats dont les noms figurent sur les listes et ayant perdu le récépissé, ceux qui n’ont pas pu terminer le processus de validation de dossier dont les noms ont été enregistrés par la DGSN. Tous les cahiers de composition et les brouillons portent le cachet de la DGSN.
La présentation des cartes nationales d’identité ou les récépissés est obligatoire. Les cas de fraudes sont sanctionnés par deux procédures selon la gravité : soit une expulsion du sous-centre d’examen lorsqu’il s’agit de la communication entre candidats, échange de brouillon, déplacement sans autorisation. La sanction est pénale lorsque le candidat est surpris avec des fascicules ou corrigé d’épreuve, l’usurpation d’identité. Le cas échéant, la police judiciaire est saisie.
Ces consignes ont été rassemblées dans un document et remis à chaque examinateur. Le concours des élèves commissaires de police qui commence demain inaugurera leur application. 5 500 candidats sont attendus demain pour 100 places disponibles dont 75 pour le concours direct et 25 pour les spécialistes. Pour ce concours là, Yaoundé est le centre unique d’examen avec trois sous-centres : lycée général Leclerc, lycée de Ngoa-Ekelle, lycée technique commercial.

Cameroon Tribune